Le Centre d’art de Percé, logé dans la grange historique de la famille Charles Robin datant de 1780, fait face à une crise administrative majeure. Alors qu’une subvention fédérale de 2 millions de dollars devait permettre sa rénovation écoénergétique, le départ forcé du fondateur François Cormier et de plusieurs collaborateurs clés soulève des questions sur la gouvernance de l’organisme et menace la tenue des événements estivaux, dont le festival Les Percéides.
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